J’vous amène la carte des desserts ?

Dites donc, ça faisait longtemps.

Ouais j’voulais pas vous écrire, j’vous aime pas en fait. Avec cette simple phrase, j’ai fait fuir le peu de public qui me suivait. Meh.

Je me disais simplement que mon blog commençait à souffrir le ‘je me meuuuuuuuuuuuurs, achevez moi de mon existence superfluuuuuuuuuuuuue’, mais j’suis un mec sympa, j’l'aide à se sortir de la galère. (tu vois, moi j’suis un mec qui défend l’écosystème virtuel sur le net, j’suis un mec comme ça).

Cependant, j’ai pas prévu de sujet en particulier. J’voulais simplement vous faire un petit ‘COUCOU’, histoire de vous dire que j’suis encore en vie, et que vous n’aurez pas l’honneur de voir mon nom dans la rubrique nécrologique de votre journal local (regardez dans fait divers plutôt, dans le sujet ‘Un homme a escaladé le Mont Blanc avec une main et une chèvre sur le dos’, si si, c’est moi, j’vous jure)

Histoire de mettre un peu de gaïeté sur ce blog, j’vais poster cet article dans mon Rubik’s Cube parce que le Sept de Trèfle a sorti sa première création, et qu’elle mérite d’être vue all over ze waurld. Vous connaissez pas Sept de Trèfle, patience mes chers amis, je vous en parlerais dans un avenir très proche, c’est une histoire qui vaut le coup d’être contée.

Je vous laisse donc avec cette vidéo, même s’il ne s’agit pas encore de la version définitive. Je ferais le changement en temps et en heures, vous en faites pas.

Pourquoi ce titre ? J’vous en pose des questions moi ?

 

Et parce que je fais un peu ma pub:
- Facebook de Sept de Trèfle - Twitter de Sept de Trèfle - Site de Sept de Trèfle

Aimez-nous, on donne des cookies. (si si c’est vrai, autant que j’ai escaladé le Mont Blanc !)

Fin de semaine

Maintenant que je suis bien installé sur mon lit (un bon repas, une bonne douche, dernière pause détente du week end avant le retour du travail hebdomadaire), j’vais pouvoir écrire quelques petites choses. Je sais pas, j’ai encore envie d’écrire ce soir.

Alors que je vois que sur Facebook, c’est l’anarchie, la révolution, la haine après les résultats du premier tour des présidentielles 2012, j’me dis que c’est pas une mauvaise idée de venir rédiger quelques lignes dans mon cocon. Oh si je vous l’assure, là où je suis en ce moment même, c’est à la limite du bunker (par pitié, ne venez pas sonner à ma porte, ça briserait toute l’ambiance que je viens de mettre en place).

Pourquoi cet article se nomme ‘Fin de semaine’ ? Eh bien c’est simple, mes idées sont en vrac.  Je pense à plusieurs choses et j’vais faire qu’un seul article pour les mettre au clair.

Je me rends compte que ce que j’ai écrit jusqu’à présent dans ce disque dur virtuel n’a aucun sens. Mes histoires n’ont pas vraiment d’interêt (ouais, j’suis pas un blogueur né), mais bizarrement, ça me fait plaisir d’étaler tout ça. Moi qui ait toujours eu du mal à dire ce que je pensais, je trouve que je m’exprime mieux à l’écrit qu’à l’oral. (ça marche aussi avec la répartie, mais je suppose que je suis pas le seul dans ce cas). Quoiqu’il en soit, je sais que certaines personnes lisent ces lignes, et j’suis content de voir que ces personnes ont envie d’en savoir plus sur ce qu’il se trame dans mon crâne.

Ma manière de rédiger mes billets est simple: j’improvise. Je ne fais aucun plan, la plupart du temps, ce sont juste des pulsions de mes anciennes envies littéraires qui me lancent. C’est peut être pour ça que mes articles n’ont ni queue ni tête. M’enfin. Concernant les sujets, c’est pareil, je ne me dis pas dans ma journée ‘tiens je vais rédiger un article sur ça ou ça’, ça vient sur l’instant.

Il y a tout de même une chose dont j’ai la furieuse envie de vous raconter cette fois-ci.

Depuis que je suis tout gosse, j’ai toujours eu une grande imagination. J’ai pu créer des histoires quand je jouais, j’ai inventé des machines avec des mécanos, j’ai rêvé d’histoires rocambolesques, j’ai construit des cabanes, j’ai fabriqué des marionettes et des modèles réduits. A l’adolescence, cette imagination ne m’avait toujours pas lachée. J’ai construit des dizaines d’édifices en Lego, j’ai fabriqué des décors pour maquettes, je me rappelle même avoir déjà imaginé plusieurs jeux de plateau. Dans mes souvenirs, j’ai aussi débuté l’écriture d’un livre. J’ai toujours eu cette fascination pour les musiques orchestrales (Epic Score, Two Steps From Hell, Veigar, Shockwave Sound, Approaching Nirvana, Killer Tracks et j’en passe) qui ne font que décupler mon imagination et mon inspiration. Ces merveilles me donnent très souvent l’envie de reprendre l’écriture de cette aventure, mais je sais très bien qu’il s’agit seulement d’une pulsion et que je n’aurais pas la foi de le terminer.

Je me rabats donc sur une chose. Vous trouverez cela peut être stupide, ou même démesuré par rapport à ce que j’ai dit avant, mais la découverte d’un jeu m’a permis de calmer ces pulsions. Minecraft.

En tant qu’adorateur de Lego (j’en ai encore une caisse chez moi, oui oui), ce jeu ne pouvait que me plaire. Les possibilités sont tout simplement incroyables. Et dès qu’une idée me vient en tête, dès que j’ai le temps et la motivation de m’y lancer, dès qu’une musique orchestrale me chatouille les tympans, je peux vous assurer que je pars dans des créations assez folles. Je vous en parle maintenant, parce que je viens de passer un week-end à créer un nouveau monde. Celui-ci n’est pas terminé, mais je vous offre tout de même un petit spectacle de ce que j’ai pu réaliser en quelques temps.

 

 

Depuis le temps, j’ai pu réaliser un grand nombre de constructions de ce genre. En fait, ça me plait beaucoup. J’aimerais un jour pouvoir voir l’histoire ‘fantastique’ qui me reste en tête depuis des années au cinéma ou dans un jeu. Le rêve de tout le monde évidemment. Un rêve d’enfant.

Peut être que si l’envie m’en prend, je ferais plus souvent des articles de ces créations. Et non, ne demandez pas, vous n’aurez pas le droit de lire le début de ce ‘livre’ dont je parle.

Court Métrage – La complainte du fou

Etant donné qu’il est encore assez tôt, et que j’ai un peu de temps devant moi avant de prendre le prochain train pour aller à la casa familia (c’est le week end des elections, allez voter), j’vous rédige un article rapide.

Je vous présente donc le court métrage ‘La complainte du fou’. Ce court métrage a été réalisé pour mes études à l’IUT de Saint Raphaël, et le rendu est plutôt pas mal. Pour une vidéo faite par des débutants dans ce domaine, c’est même excellent. Evidemment, il y a toujours quelques petits défauts, mais ça reste une bonne expérience.

 





 

 

Acteurs : Hadrien Bouquet, Fleur Elahee Réalisateur : Yannick Elahee
Assistants réalisation : Yann-Olivier Parchemin, Hadrien Bouquet Scénario : Yannick Elahee
Storyboard : Logan Cluber Directeur photo : Hadrien Bouquet
Sound design : Bastien Arnaud, Bastien Serge Décoration : Amandine Crépin, Bastien Serge, Estelle Gaïde
Postprod : Amandine Crépin, Dorian Ruault, Valentin Tremelet Communication : Anthony Roméo, Rémy Testa
Musique : Bastien Serge Organisation : Guillaume Rathier
Musiques : David Gay-Perret – L’ Autre Monde / Tryad – Mesmerize / Mindthings – Whispering
Remerciements : Cedric Conti, Elodie Delannoy, Sylvain Delpech, Antoine Touzot

J – 61

Journée différente de d’habitude. Peut être parce que je travaille pas demain. Qui sait.

Différente donc, je passe le côté j’me réveille tout ça, y’a jamais rien de palpitant à ce moment. 9h10, arrivée au camping, je mets mon p’tit badge VIPTKT, et en avant pour le dernier jour de travail de la semaine. Arrivée au bureau de ma tutrice, celle-ci m’annonce qu’on (les trois stagiaires) va aller dans le bureau de la patronne. Ah ? C’est pas le bureau à côté du votre ? Bah non. Je vous le dis, ce bureau, c’est un bureau dont on reverait d’avoir. Dans une salle au fond du couloir des employés, c’est une salle ovale, sans fenêtres (rare que j’aime bien d’ailleurs), marbre au sol (non je déconne pas), bureau en U avec des quinzaines de placards rouges autour. Simples spots lumineux dans le faux plafond, un écran télé IMMENSE en face du bureau, sofa blanc et machine à expresso dans le coin. Franchement. Franchement c’est le genre de bureau que j’adorerais avoir. (manque juste l’aquarium, ça aurait été parfait).

Bref, revenons à nos moutons. On montre le travail qu’on a chacun effectué (mes animations o/) et elle nous fait un speech assez long pour le travail de chacun. 10h30, retour dans le bureau de ma tutrice, j’ai rien fait de spécial pendant ce temps. 12h, retour à l’appart (j’en avais marre de manger en extérieur) où je peux prendre des nouvelles de certaines personnes.

13h, je reprends le chemin pour le camping. Dernières 4 heures de la semaine. L’impossible arriva: ‘Hadrien, tu peux regarder les photos qui ont déjà été prises sur les mobil-homes. Tu les verras sur le Mac.’

*insérer musique dramatique*

J’ai passé une demi heure à OUVRIR UNE PHOTO. J’ai pu toutes les visionner, arrivé à la fin, ma tutrice me propose de suivre la deuxième stagiaire pour son travail. Elle doit s’occuper d’un ‘kit baby’ et faire une vidéo sur les dispositifs mis en place pour les enfants dans les mobil-homes. Pas trop motivé, je l’avoue. Mais c’était sans compter sur le fait qu’elle me dise ‘c’est le mobil-home du Balcon 6.’ C’est un nom de code (d’emplacement pour être précis) pour dire que c’est le troisième mobil-home le plus luxueux. Oh oui.

En route donc pour ce mobil-home avec la camping-mobile (comme ça que j’appelle ces petites voitures electriques d’extérieur, qui ressemble fortement aux voitures de golf). J’vous fais le tour du proprio:

      

Oui, ceci est un seul et unique mobil-home. Il est plus grand que mon appart.

Ah, et ô joie ! Le petit supplément qui fait toujours plaisir parce que c’est la classe, tu vois.

Bref, notre travail était de filmer le fils de la patronne en train de … ahem … jouer dans le mobil-home. On peut trouver mieux pour kit baby. On a donc du faire un environnement un peu enfantin avec des jouets, un landau, une chaise et tout ces petits trucs bien GENIAUX. Ah et oui, je l’avoue je me suis battu pendant dix minutes avec ceci:

Objet du démon ! J’ai gagné notre bataille pour te déplier !

Quoiqu’il en soit, la journée s’est terminée la-dessus. Enfin pas tout à fait. J’ai tout de même réussi à rentrer jusqu’à mon appartement, mettre la main dans ma poche, sortir la clé du Balcon 6, et me rendre compte que j’ai laissé mes clés d’appartement au bureau.

… Mon destin, quel traître. C’est l’univers diront certains.

Je pourrais terminer sur cette phrase, mais j’ai un truc sympa à vous montrer. Je l’ai découvert dans ce mobil-home, ça fera l’objet d’un petit concours, juste pour vous voir vous mordre entre vous et moi ça me fera marrer. Peut être pas d’article demain (quoique, j’ai ma petite idée, bon sang ça s’arretera jamais), donc d’ici là, j’vous laisse avec deux dernières photos qui prouve que les canapés du Balcon 6 sont géniaux:

     

J – 62

Hello petits lecteurs, me revoici pour de nouvelles aventures.

 

Affichant fièrement mon compte à rebours matinal.

Comme tous les matins, la même routine depuis 4 jours: réveil à 7h58, levée dans le soleil, musique lancée, odeur du café qui chatouille mes narines. Je m’estime heureux après tout, c’est un réveil pas trop difficile.

J’ai remarqué une chose quand je prends la route pour aller au camping, je passe par les golfs qui sont dans les hauteurs de la ville, et j’me surprends à revoir les mêmes personnes arriver avec leurs caddies de golf et s’installer sur les greens. [Insérer ici une photo de golf que je ferais une autre fois, j'vais pas vous filer toutes mes photos en un coup m'enfin.]

Ah et je vous ai menti. Je pensais faire le tournage de mes chers mobil-homes mais que nenni. En arrivant au camping, ma tutrice de stage m’informe qu’ils ont commandé un nouvel objectif grand angle pour améliorer mes plans. Oh joie du nouveau matos ! Mais euh … je fais quoi moi pendant ce temps ?

Me voilà donc lancé dans une nouveauté que j’ai toujours voulu essayer. L’animation. Pour le projet tuteuré de cette année, notre cher motion designer (alias Nico) avait réalisé une superbe animation du logo de Zap Télé, et j’ai toujours voulu en faire de même. Oh j’ai peut être trouvé une nouvelle vocation, le motion design ?

Quoiqu’il en soit, j’ai décidé de créer quelques petites animations (pas du niveau de celle que vous avez pu voir sur le lien que je vous ai filé), j’ai du prendre une ou deux heures pour en faire 4 différentes. Voilà.

Bah croyez-le ou non, c’est tout ce que j’ai fait de ma journée. Une fois l’inspiration perdue, je savais plus quoi faire pour ces animations.

12h, pause déjeuner sur le bord de mer.

Bienvenue à Agay, petite ville bien sympathique.

L’après midi plus que calme, vu que je ne peux pas filmer et que j’ai terminé mes animations bah j’ai demandé à faire des heures sup’. Ouais moi j’suis un batailleur, j’demande du boulot quand j’en ai plus, prenez-en de la graine ! (non c’est plutôt que j’avais bientôt plus de batterie sur mon portable, donc j’allais plus pouvoir lire DansTonChat aléatoirement. Dieu bénisse cette application.)

Ma tutrice n’avait pas prévu ça, j’ai eu donc droit au premier truc qui lui passait sous la main, ou plutôt ce qu’un des employés devait faire depuis des semaines mais qui n’a jamais été fait. Atelier travaux pratiques, j’me suis armé d’une paire de ciseaux (à bouts ronds, au cas où on blesse le piti stagiaire), et j’ai du découper une centaine de pancartes autocollantes servant à repérer les mobil-homes. Au bout d’une heure, travail achevé, j’ai attendu que vienne 17h, heure de liberté.

Quand je relis ce que j’écris, je m’étonne d’arriver à trouver quoi écrire dessus. Et en plus j’agrémente de quelques photos, c’est pas la belle vie ?
A demain pour le prochain épisode de ‘Hadrien en stage !’.

J – 63

Ahahahah. Alors que j’m'étais dit ‘tiens et si je faisais un suivi de ce que je faisais en stage sur mon blog pour l’alimenter en conneries ?’, j’ai découvert qu’après l’article d’hier, ma chère s’était lancée dans cette idée avant moi. Connexion de neurones je vous dis. Elle est formidable.

Quoiqu’il en soit, ça me permet d’extérioriser ma fatigue quotidienne. Qu’importe.

En ce mercredi matin, même réveil difficile, mais la journée n’allait pas être trop palpitante. Après avoir atteint mon point de travail, j’ai prévu de passer la journée à faire du montage vidéo. Mes écouteurs sur les oreilles, dans un coin du bureau avec mon ordi (pourtant ma tutrice s’entête à vouloir me faire travailler sur le Mac à ma disposition, ahahaha, les fous). Oh, miséricorde. J’ai laissé mes écouteurs chez moi. :)))))))))))))

Ayant fait différents plans de mobil-homes (parce que oui, j’vous ai pas raconté ce que je faisais: je suis en stage dans un camping cinq étoiles dans le massif de l’esterel, ma mission est de faire des vidéos de présentations des 15 catégories de mobil-homes. Hey vous moquez pas, y’en a certains avec jacuzzi privé. N’est pas cinq étoiles qui veut l’être.), j’ai pu réaliser le montage de l’une des catégories. Enfin, j’avais fait des plans assez foireux, c’est que du test pour le moment. J’ai pu me confronter à une technique vidéo que je n’avais encore jamais tenté: le tracking. Oh oui After Effects, montre-moi tes capacités en f*cking tracking.

Pour ceux qui ne savent pas, le tracking est une technique qui permet de faire suivre un objet/texte à un endroit précis de votre vidéo. Par exemple: vous filmez une chaise puis vous déplacez la caméra pour que votre chaise ne soit plus dans le champ. En post-production, le tracking consiste à coller le texte à la chaise pour qu’il suive son déplacement. BAH PUTAIN C’EST PAS DE LA TARTE. Ou alors c’est moi la tarte. J’avais pas Internet au bureau, j’pouvais pas chercher avec Google. :>

Bref, j’me suis débrouillé avec mon ami l’instinct, et j’ai trouvé quelque chose qui y ressemblait. J’ai quand même passé 3h dessus avant de me dire ‘mec, c’est l’heure d’aller manger’. Comme j’veux pas manger au camping et que je préfère m’en éloigner quand je peux, direction le lac de l’écureuil. Aucun rapport avec des écureuils. Mais sympa, j’vous ferais des photos la prochaine fois que j’irais. J’peux dévorer mon sandwich en paix (et entouré de canards) pour ensuite m’allonger une bonne dizaine de minutes au soleil.

Reeeeeeeeeeeeetour au bureau. Tracking me revoilà. Je trafique quelques effets, et finalement ça rend pas trop deguelasse. 15h, je termine le tracking sur différents moments de la vidéo, et j’me prépare à la soumettre à la tutrice pour qu’elle valide mon travail. Aussitôt dit, aussitôt fait. Demain, je m’attaque aux véritables plans et je vais pouvoir m’amuser à voler des choses à la superette pour mettre en scène le mobil-home.

Oh, fait interessant aussi, le paquet de Tuc au bacon fait 5€46 là-bas. Non je déconne pas, j’vous ferais une photo promis. N’est pas cinq étoiles qui veut l’être (plus j’écris cette phrase, plus je me dis que Yoda doit se retourner dans son vaisseau-mère).

Journée assez rapide au final, j’espère que ça avancera à cette allure.

 

*Note de l’auteur: hey, nouvelle catégorie, n’hésitez pas à la flooder.

J – 64

Je vous avoue, je suis pas du genre à raconter ma vie. Mais y’a des moments où on a envie d’écrire, que ce soit n’importe quoi ou quelque chose d’important. J’ai découvert une nouvelle chanson qui me collera à la peau quelques temps, j’ai débuté mon stage et j’me dis que j’vais manger cette routine pendant deux mois. Deux mois. DEUX MOIS. Mon dieu.

Me voilà donc en stage. Stage obligatoire pour deux mois pour valider mon diplôme. La semaine dernière a été mouvementée, excusez-moi chers lecteurs si je n’ai pas donné de nouvelles. Mais j’vais être gentil, mes nouveaux horaires me permettent d’avoir un peu plus de temps, j’vais pouvoir vous raconter un peu l’histoire de ma vie plus régulièrement.

Revenons-en à nos moutons, je parlais d’une chanson qui me tiendra en éveil quelques temps: Up up and away de Kid Cudi. Pourquoi je m’y attache autant ?

La réponse est simple. Et comme j’ai envie d’écrire, j’vais vous la raconter.

 

Réveil difficile, j’ai passé la nuit à cogiter sur diverses choses. Je sais pas pourquoi mais depuis quelques temps, j’ai un mauvais pressentiment. Sur quoi, j’en sais triplement rien, j’ai les idées pas très claires. J’ouvris les yeux, et vis mon appartement qui semblait se reveiller aussi difficilement que moi. Je tournai la tête vers mon réveil: 7h56. Allons bon, une fois de plus je me lève avant que celui-ci ne sonne. Mes volets toujours ouverts, le soleil entre me dire bonjour, j’ai du mal à me lever malgré mes 10h de sommeil. Ouais, j’m'étais couché tôt en me disant ‘ça va pas très bien, une bonne nuit de sommeil me requinquera’, que nenni. Qu’importe. Je me relevai, posai mes pieds sur le sol et commençai à regarder autour de moi. Un silence matinal, les voisins ne semblent pas s’être encore levés, pourtant pour un mardi matin, il devrait y avoir effervescence. Bizarrement, une pensée venait se fixer devant mes yeux: la routine. Je vais devoir faire ça jour après jour pendant deux mois, parce que je venais de me rendre compte que je débutais mon stage.

Après un soupir, je me levai, me dirigeai vers la cuisine et allumai ma cafetière. Toujours ensuqué par les bras de Morphée, je regardai ma fenêtre. Le soleil commençait à faire briller tout élément en métal de mon appartement, les couleurs orangées se réflechissaient sur les murs blancs de ma chambre. Un temps de mistral sans doute. Le ciel bleu comme à son habitude, annonçait une journée de vacances. J’avais besoin de musique. Je m’installai à mon bureau, ouvris mon ordinateur et lançai une musique aléatoirement. C’est là que je me suis souvenu d’une musique particulière. Une que j’avais entendu quelques secondes et qui me plaisait déjà. Je me souvenais d’avoir demandé le titre à une amie. Dans un élan de curiosité, j’ai tapé ces quelques mots sur Youtube ‘Kid Cudi up up and away’. 

Et c’est là que la magie a commencé à opérer. Je vous l’assure, elle a fait son effet. L’odeur du café commençait à se répandre dans ma chambre, le soleil réchauffait mon dos engourdi de la nuit dernière. Je commençai à respirer les premières notes de musique, les premières paroles. Et c’est là que j’ai remarqué la présence de mon tableau. Celui où était indiqué en gros ‘J-64′. J’ai souri. Comme dans les films, c’est arrivé au moment du refrain, véritable coïncidence. Même maintenant, alors que je rédige cet article, je souris. Et j’ai aussi cette chanson dans les oreilles.

Comme si la chaleur du soleil me le disait, je me suis levé et je pris un stylo. J’effaçai le ’4′ et le remplaçai par un ’3′.

 

La journée a été difficile. Mais vivement la fin de ces 63 prochains jours, pour enfin avoir les vacances dont je rêve depuis des semaines.
Chers lecteurs, je vous tiendrais au courant de ce que je fais pendant ce stage de deux mois, ça me permettra de patienter d’ici la fin de mon compte à rebours. Et peut être que je m’occuperais un peu des fonctionnalités que j’essaye d’installer (en vain) sur ce blog.

Kid Cudi – Up up and away

L’inspiration du grand vide

Bon. Il est temps de rédiger le premier article. Le premier vrai article, les billets de présentation ne comptent pas dans le lot pour moi. Tout simplement parce qu’une présentation, c’est cinq lignes pour dire ‘coucou, moi c’est X et bienvenue dans Jackass’. Je dois pas m’étaler sur ce point, je sais que je serais capable d’écrire des lignes et des lignes sur du grand n’importe quoi. J’ai quand même eu 15 à mon bac blanc de philo.

En tant que bon professeur que je suis, on m’a lancé un défi. Ecrire un article sur, je cite, ‘Les papillons fluos de Nouvelle Zambie’. Je pense pas que j’écrirais uniquement là-dessus, j’vais donc faire une pierre deux coups. Parlons de tout et n’importe quoi chers amis, je vous propose un billet sur l’inspiration du grand vide.

Qu’est-ce que l’inspiration du grand vide me direz-vous ? Une qualification que je viens d’improviser pour parler de ce sujet. (oui parce que j’suis encore dans ma pulsion ‘j’ai envie d’écrire’, donc je prépare pas mon article, je l’improvise au fil du sujet (encore un bon exemple de l’inspiration du grand vide, vous allez comprendre (ça fait beaucoup de parenthèses tout ça))). L’inspiration, pour éviter de partir dans le philosophique, vient quand le sujet est intéressant, quand celui-ci nous donne envie de plancher dessus. Le sujet, quant à lui, est la plupart du temps important ou même utile pour la suite des évènements.
Cependant, le sujet peut ne pas être si interessant, du coup, on se lasse et on a du mal à écrire dessus.

C’était la minute ‘j’écris quelque chose de sérieux’. L’inspiration du grand vide, c’est de pouvoir être inspiré à écrire absolument n’importe quoi. Savoir varier les mots, les expressions, réussir à les sortir naturellement même s’ils n’ont aucun sens. La difficulté est donc de trouver des suites de mots qui n’ont aucun rapports entre eux.

Par exemple: barbecue, girafe, paillason, jardinière, uranium, huit, esquimau. 7 mots sortis au hasard en moins de dix secondes. Il faut ensuite pouvoir les agencer pour créer une phrase, même si elle n’a aucun sens, dans le genre: Faire un barbecue avec une girafe pensant que les paillassons peuvent être servis comme jardinière d’uranium pour huits esquimaux.

Putain, j’commence à me demander ce que j’écris, sincèrement.

ENFIN BREF. Mon défi était donc de faire un billet sur les papillons fluos de Nouvelle Zambie. Alors nous y voici, nous y voilà, je vous offre sur un plateau d’argent ma création que j’improvise au même moment où j’écris ces lignes. Admire lecteur.

 

Bienvenue dans un monde où toutes les espèces ne sont pas encore découvertes. Nous pensions que nous avions fait le tour de tous les animaux existants sur cette planète, mais dans les tréfonds marins, nous pouvons encore avoir l’espoir de rencontrer quelques oursins dorés ou mêmes des murennes albinos à longue queue. Si ces espèces parcourent les mers en sillonant les coraux, nous pouvons, en toute logique, imaginer qu’il existe d’autres animaux inconnus dans le monde aérien et terrestre. Avez-vous entendu parler des fourmis zébra ? Minuscules créatures, à moitié zombifiées, dévorant ses semblables (fascinant, je sais). Là n’est pas le sujet. Nous allons nous intéresser à un écosystème particulier, que l’on ne peut rencontrer que dans quelques endroits du monde. Le monde aérien regorge d’espèces: rapaces, insectes, Boeing A380. Mais les papillons dans tout ça ? Savez-vous qu’il existe exactement 457 espèces de papillons (en comptant les papillons rouge-gorge, les papillons myosotis d’Alaska et les papillons tuyau en paille aux antennes fraisées) ? Une espèce n’a été découverte que très récemment (aujourd’hui à 21:42), en Nouvelle Zambie (découvert par moi-même y’a quelques secondes (oui je l’avoue, Google m’a aidé à l’instant). Il s’agirait de papillons roses fluo, avec de grandes ailes poilues sur les pointes.

Ces papillons nommés vulgairement ‘papillonus fluotegurulus‘ pour leurs caractéristiques environnementales ont été trouvés au Nord du pays dans les montagnes. Il s’agirait d’une vallée peu explorée et encore sauvage. Peu de chercheurs s’y sont aventurés de par la dangerosité et la difficulté d’accès, mais John E. Karry, le grand archéologue et écrivain du célèbre ‘Et si je profitais du soleil pour aller à la plage ?’ où il recensait près de 57 variétés de grain de sable, a pu effectuer ses recherches pendant 17 ans.

Voici un extrait de son journal: ‘Lors de ma descente parmi les lianes, j’ai pu constater qu’une lueur sortait du fond de cette jungle florissante. Même si les insectes et moustiques tigres me dévoraient les chevilles, mon équipe et moi avons pu atteindre le marais situé à proximité. Ce n’est qu’après quelques heures de marches à travers les mares boueuses et les gerbes de tourbes que nous remarquions des insectes différents des autres qui voletaient autour de nous. Ils dégageaient une odeur nauséabonde, je pense que c’est dû à leur habitat marécageux. Malgré notre avancée dans les marais, nous avions l’impression que le temps s’était arreté, les papillons brillaient tellement, que nous voyons en plein jour. Quoiqu’il en soit nous avions prévu de

* Note de l’auteur: la suite a été arraché, il semblerait que John E. Karry a déchiré le morceau de la page pour écrire son numéro de téléphone pour la serveuse du bar O’Connely à l’angle de Trafalgar Square.

Cette découverte a chamboulé le monde scientifique, et il semblerait que ces recherches ne sont pas encore abouties. Après tout, le monde nous réserve encore de nombreuses surprises, mais l’Homme ne s’arretera pas en si bon chemin, l’Univers n’attend qu’à être exploré.

 

Pour Silver.

Ce n’est qu’un bonjour.

Et évidemment, il fallait que ça tombe sur moi. En ce 7 Avril, j’ai eu une pulsion blogesque (encouragé par une certaine personne qui se reconnaîtra certainement, j’en suis certain). Pour ceux qui n’ont un peu rien à faire, bah faites-vous plaisir, j’écris ces lignes dans le vent. Je cherche pas à me populariser, ni à montrer au monde ô combien je suis awesome. (ça c’est fait)

Quoiqu’il en soit, il faut un début à tout. Je sais que certains viendront me lire quand ils en ont envie, je sais que d’autres viendront pour trouver une info qui leur semble ‘croustillante’ sur ma tronche, mais qu’importe, j’assume tout ce que j’écrirais. Après tout, je viens d’être emporté dans la déferlante de blogging intensif, ça pousse partout ces p’tites bêtes. Bon ouais, pour le design, j’me contrefous, on verra plus tard si j’en ai envie.

Avez-vous besoin d’une présentation ? Je pense que si vous avez accès à ce blog c’est que j’vous ai filé le lien, mais bon, rien n’empêche de le faire, Hadrien, 19 piges, vaccins à jour et toutes ses dents. Je suis enchanté, internautes.

Dans ma liste, y’a écrit que j’dois aussi dire ce que je vais faire. Je vais vous l’expliquer de la manière la plus simple qu’il soit, non pas par un théorème de Pythagore ni autres variations euclidiennes (je sors les mots comme ça, j’sais pas si ça existe, vous excitez pas), mais avec quelques mots bien choisis: j’en sais absolument rien. J’écrirais au fil de mes jours et au fil de mes envies, sur des sujets que j’aurais envie de partager ou de stocker dans ce disque dur du net.

En gros ça sera: le disque dur de maï laïfe.

Et finalement, j’me rends compte que j’ai réussi à écrire une présentation, moi qui ne sait jamais comment m’y prendre (comme 85% des internautes qui commencent un blog).

 

Pour ceux qui ont encore eu le courage d’arriver jusqu’ici, j’espère qu’on se reverra bientôt. J’aurais réussi à vous faire vous intéresser à moi alors que je n’ai dit que mon prénom et mon âge. On va bien s’amuser, je vous l’assure.